Posté par partianticapitaliste81 le 12 mai 2012
9 mai 2012

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Le 27 janvier 2012, Jean-Luc Mélenchon a répondu à un questionnaire soumis par l’Action des citoyens pour le désarmement nucléaire. Il conclut sa lettre par cette affirmation saisissante, venant du candidat du Front de Gauche : « je ne peux m’engager à ne jamais utiliser d’arme nucléaire contre quelque peuple que ce soit » [1].
A-t-on jamais lu ou entendu un représentant de la « gauche de la gauche » parler ainsi ?
La réponse de Jean-Luc Mélenchon à ce questionnaire a été soigneusement pesée. Elle s’inscrit dans une orientation d’ensemble qui exalte « l’amour de la France » [2], qui valorise le rôle de l’Etat français sur le plan international et prône le renforcement de ses « capacités militaires souveraines » [3].
Cette orientation d’ensemble est totalement étrangère à tout l’éventail des traditions de la « gauche militante », de rupture avec l’ordre établi – qui va de l’antimilitarisme révolutionnaire au pacifisme. Elle est étrangère à toute la tradition anti-impérialiste et anticolonialiste qui s’est opposée (et s’oppose encore [4]) à notre propre impérialisme. Si Jean-Luc Mélenchon dénonce virulemment l’impérialisme étatsunien, il considère en revanche que l’Etat français n’est pas impérialiste et ne menace aucun peuple.
Voilà une question qui n’est pas anodine ! Elle porte sur la nature même de l’Etat et se trouve au cœur de tout projet de transformation sociale radicale, dans un pays comme la France. Pourtant, les déclarations de Jean-Luc Mélenchon en ce domaine n’ont suscité que bien peu de réactions. D’autres points de vue se sont certes manifestés, y compris au sein du Front de Gauche. Sur le site du FdG Finistère (7e circonscription), Yves Jardin (Douanenez) martèle par exemple : « le Front de Gauche doit s’exprimer haut et fort pour dénoncer l’“union sacrée“ mortifère de la course aux armements, de l’acceptation de l’arme nucléaire et des interventions néo-impérialistes. » [5] – mais de telles positions ont été maintenues « à la marge » du débat politique à la gauche de la gauche.
L’habit présidentiel. Lire la suite… »
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Posté par partianticapitaliste81 le 18 avril 2012
On vote Philippe Poutou !

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Posté par partianticapitaliste81 le 27 janvier 2012
Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada.
Tommy DOUGLAS – Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.
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Posté par partianticapitaliste81 le 24 janvier 2012
Article paru sur Bastamag le 23/01/2012
Par Agnès Rousseaux, Ivan du Roy (23 janvier 2012)
Avec lui, les grands médias audiovisuels semblent découvrir un ouvrier, un vrai, survivant d’une classe sociale qui aurait disparu avec la mondialisation. Philippe Poutou est candidat à l’élection présidentielle pour le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Métallo et syndicaliste CGT à l’usine Ford de Blanquefort (Gironde), il a la lourde tâche de succéder à Olivier Besancenot comme porte-drapeau de la gauche qui se veut révolutionnaire. Basta ! l’a interrogé sur son projet.

Basta ! : Vous êtes le seul candidat à être ouvrier et syndicaliste. Est-ce que vous pensez que cela joue dans la manière dont on vous considère à travers cette campagne ? [1]
Philippe Poutou : Être candidat d’un courant d’extrême gauche, c’est déjà être vu différemment. Quand, en plus, vous travaillez comme ouvrier dans une usine, vous êtes confronté à un côté hautain, voire à du mépris social. Cela s’est vu à l’émission de Laurent Ruquier (« On n’est pas couché » sur France 2, ndlr) : c’est qui cet ouvrier qui sort de nulle part ? À 40 ans, si tu es à l’usine, tu es considéré comme un looser. Tu n’as pas de Rolex… Le mépris social est cependant moins violent sur un plateau télé, où vous êtes invité en tant que candidat à la présidentielle, que dans l’entreprise. La violence et l’humiliation quotidiennes, comme ce qui s’est passé à France Télécom, c’est la réalité du monde du travail, de ceux qui sont au boulot comme de ceux qui n’en ont plus.
Créer une société coopérative (Scop) apparaît de plus en plus comme une alternative pour reprendre une entreprise en difficulté. L’économie sociale peut-elle, selon vous, constituer une alternative au capitalisme ?
C’est une solution dans l’urgence. S’il n’y a pas d’autres alternatives, autant la tenter, montrer que des salariés organisés et solidaires peuvent se passer du patron. Est-ce une alternative au système ? Cela paraît peu crédible : une coopérative évolue dans un contexte capitaliste soumis à une forte concurrence. La vraie solution, c’est de se débarrasser des rapports de production capitalistes. Les coopératives peuvent être autant de brèches qui, si elles se multiplient, reposent la question du pouvoir économique et politique.
Le NPA propose d’augmenter le Smic à 1 600 euros net. Comment faire en sorte que la majorité des PME, qui sont loin de réaliser les profits des multinationales du CAC 40, soient en mesure de le verser à leurs salariés ? Lire la suite… »
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Posté par partianticapitaliste81 le 24 janvier 2012
Bonjour,
Après plusieurs semaines d’errance informatique, nous avons enfin trouvé le moyen de pouvoir poster à nouveau des articles et l’actualité est propice !
Donc à très bientôt !
Comité du NPA du Tarn – Vaurais
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Posté par partianticapitaliste81 le 29 octobre 2011
Non, M. le Ministre, s’opposer aux OGM n’est pas « stupide et réactionnaire »
Les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), qu’ils soient obtenus par mutagénèse ou par transgénèse, ne sont pas un simple problème de stratégie dans la guerre entre firmes semencières, ou entre les agricultures intensives des continents Européen et Américain.
Ils posent toute une série de questions, qui sont d’ordre agronomique, environnemental, sanitaire, économique et démocratique. À ces questions, les scientifiques et les politiques n’ont pas apporté de réponses claires. Une très large majorité de la population (près de 80%) l’exprime par un refus massif de voir les OGM entrer dans les assiettes et dans les champs.
Qualifier les actions des Faucheurs Volontaires d’OGM de « stupide et réactionnaire » comme l’a fait M. Wauquiez semble caricatural, voire méprisant. Hier comme aujourd’hui, les faucheurs volontaires sont des lanceurs d’alerte. Par leur action, ils nous interpellent sur les manquements de l’État dans la gestion des risques écologiques et sanitaires. Ils s’appuient sur les principes de prévention et de précaution qui fondent les Droits de l’Environnement et de la Santé Publique.
Notre société ne peut se passer d’une recherche publique de qualité, innovante et indépendante. Être « du côté du progrès » ne signifie pas pour autant que l’État doive soutenir toutes les orientations de la recherche, même si celle-ci se fait en région, et même si elle contribue à l’excellence internationale. Les orientations de la recherche doivent être des décisions citoyennes, alimentant des projets de société.
Les conséquences des biotechnologies dans l’agriculture doivent être évaluées sans concession, en considérant avant tout la sécurité alimentaire des pays du Nord comme du Sud, et les producteurs qui en vivent.
Collectif sans OGM 43
Article paru sur Altermonde sans frontières
le mardi 18 octobre 2011
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Posté par partianticapitaliste81 le 29 octobre 2011
Le Monde | 28.10.11 | 11h29 • Mis à jour le 28.10.11 | 11h47
Malgré les déclarations offensives des uns et des autres dans les médias, les socialistes et les écologistes sont près de sceller un accord électoral. Des groupes de travail se retrouveront, mercredi 2 novembre, pour ajuster les points de programme, mais des compromis ont été négociés : pas de « sortie » du nucléaire mais des fermetures de centrales, introduction d’une dose de proportionnelle et soutien du PS à la constitution d’un groupe Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à l’Assemblée nationale, possible à partir de 15 députés.
L’accord devrait être signé mi-novembre. Car entre les écologistes et les socialistes, il y a la scène et la coulisse : en parallèle des éclats de voix relayés dans la presse autour des négociations, il y a le calme de vieilles troupes comme Michel Sapin (PS) et Jean-Vincent Placé (EELV), qui se connaissent bien et travaillent en bonne intelligence. François Hollande a pris langue directement avec les dirigeants écologistes.
Les écologistes ont rapidement compris que le candidat socialiste ne prononcerait ni n’écrirait l’expression « sortie du nucléaire ». Question de crédibilité politique pour M. Hollande, qui en a fait un point de clivage avec Martine Aubry et ne veut surtout pas donner prise à l’accusation de « mollesse » vis-à-vis de ses alliés. Le député de Corrèze s’en tient à sa ligne : réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’énergie électrique d’ici à 2025.
EELV avait donc le choix : aller au clash ou négocier. C’est la seconde option qui l’a emporté. « Est-ce que la position de François est aujourd’hui compatible avec leur objectif de sortie du nucléaire ? Je sens que les écologistes ont un peu réfléchi, savoure Michel Sapin. Et ils ont l’air de découvrir que le scénario n’est peut-être pas aussi incompatible qu’ils pouvaient le croire. »
FERMETURES DE CENTRALES
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